Le samedi 14 novembre 2026, deux bibliothèques de la métropole de Montpellier proposent gratuitement le même documentaire, suivi d’un échange avec son réalisateur. À 10 h 30 à Vendargues puis à 15 h à Castelnau-le-Lez, « La lutte armée n’est pas un jeu d’enfant » ouvre une discussion sur les souvenirs de famille et la manière de les transmettre. Voici les informations pratiques vérifiées pour choisir sa séance, sans confondre le thème du film avec un récit sur les diasporas maghrébines.
Ressources utiles, démarches, bons plans et services pratiques pour les familles, entrepreneurs et diasporas entre la France, l’Algérie et l’Afrique francophone.

Deux projections gratuites, le même samedi
Les deux fiches publiées dans le programme officiel du Mois du film documentaire annoncent la présence du réalisateur Nicolas Réglat et un échange après la projection. Le film dure 65 minutes. Les horaires ci-dessous concernent le début des séances ; la durée de l’échange n’est pas précisée.
| Ville et lieu | Début | Tarif annoncé | Fiche officielle |
|---|---|---|---|
| Vendargues — bibliothèque Jean d’Ormesson, place Léopold-Olivier | 10 h 30 | Gratuit | Voir la séance de Vendargues |
| Castelnau-le-Lez — médiathèque Aimé-Césaire, allée Rose-de-France | 15 h | Gratuit | Voir la séance de Castelnau-le-Lez |
Le choix dépend donc surtout de votre lieu de départ et de votre disponibilité. Avant de partir, vérifiez la fiche de la séance : le programme peut évoluer. Les fiches consultées ne précisent pas de réservation ni d’âge minimum ; il serait imprudent d’en déduire que l’accès se fait sans inscription ou que le film convient à tous les enfants.
De quoi parle le film ?
Réalisé en 2025 par Nicolas Réglat, ce documentaire belge revient sur son enfance dans une communauté libertaire, autour d’une imprimerie fondée par sa famille à Toulouse. Au fil des archives et des conversations avec ses proches, le réalisateur interroge ce qu’il a reçu, ce qu’il croyait comprendre et ce qu’il veut expliquer à sa fille. Le synopsis officiel évoque aussi des activités clandestines et des ruptures familiales. Il ne s’agit donc ni d’un divertissement léger pour jeunes enfants, ni d’un film consacré à l’Algérie ou au Maroc.
Ce qui peut intéresser des familles installées entre plusieurs pays, sans attribuer au film un sujet qu’il n’a pas, c’est la question universelle de la transmission : comment raconter une histoire familiale complexe à la génération suivante ? Comment distinguer souvenir, conviction et fait documenté ? La présence du cinéaste donne l’occasion de poser ces questions directement après la séance.
Trois pistes pour profiter de l’échange
- Avant la séance : lisez le résumé officiel et choisissez avec les personnes qui vous accompagnent si les thèmes annoncés leur conviennent.
- Pendant la discussion : demandez comment les archives et les témoignages ont été sélectionnés. Cela aide à comprendre le travail documentaire sans supposer que chaque souvenir a la même valeur de preuve.
- Après : si le sujet fait écho à votre propre famille, prenez le temps de recueillir un récit oral, de dater une photo ou de noter une question à poser à un proche. Ce petit geste fonctionne aussi lorsque la famille vit entre l’Occitanie et l’autre rive de la Méditerranée.
La 27e édition du Mois du film documentaire se déroule en novembre 2026 et est organisée par Images en bibliothèques. Son thème annoncé est « Contre-courant ». Pour d’autres lieux ou dates, utilisez le programme officiel plutôt que de vous fier à une liste figée.
À partager : une séance gratuite, puis une conversation qui peut continuer en famille. #entre2rives #Diaspora #Culture #Documentaire #Montpellier #Occitanie #Transmission

