À deux jours de l’ouverture du 79e Festival de Cannes, prévu du 12 au 23 mai 2026, une belle tendance se dessine déjà : les cinémas d’Afrique francophone, du Maghreb et des diasporas prennent une place visible dans le grand rendez-vous mondial du cinéma.
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Ce n’est pas seulement une affaire de tapis rouge. Pour les familles africaines, maghrébines et francophones installées en France, ces sélections racontent autre chose : des parcours, des langues, des mémoires et des imaginaires qui circulent entre les continents. Cannes devient alors une vitrine, mais aussi un pont culturel.
Trois films africains francophones en Sélection officielle
Selon l’Organisation internationale de la Francophonie, trois films soutenus par son Fonds Image de la Francophonie figurent cette année en Sélection officielle, dans la section Un Certain Regard : Ben’imana de Marie-Clémentine Dusabejambo, Congo Boy de Rafiki Fariala et Les Fraises / La más dulce de Laïla Marrakchi.
Le symbole est fort : Rwanda, République démocratique du Congo/République centrafricaine, Maroc, coproductions du Sud et du Nord… Le cinéma francophone apparaît comme un espace de circulation, de création et de reconnaissance. L’OIF parle même d’un moment historique, avec trois œuvres soutenues présentes simultanément dans la sélection officielle.
Un regard attendu par les diasporas
Pour les diasporas africaines francophones en France, notamment dans les grandes métropoles comme Paris, Marseille, Lyon ou Montpellier, ces films peuvent devenir des sujets de conversation familiaux et associatifs. Ils rappellent que les récits venus d’Afrique ne se limitent ni aux clichés ni aux crises : ils parlent aussi d’intimité, de jeunesse, d’amour, de transmission, de rêve et de dignité.
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À Cannes, la visibilité compte. Elle permet à de nouveaux réalisateurs d’être vus par les distributeurs, les festivals, les télévisions et les plateformes. Elle ouvre aussi la porte à des publics qui se reconnaissent dans des histoires trop longtemps restées à la marge.
Une touche algérienne à la Semaine de la Critique
Côté algérien, la Semaine de la Critique annonce notamment le court métrage À quoi rêvent les Maknines dans sa sélection 2026. Pour le public franco-algérien, ce type de présence compte : même lorsqu’elle passe par les sections parallèles, elle participe à installer des voix, des sensibilités et des talents dans l’écosystème international du cinéma.
Entre l’Algérie, la France et le reste du continent africain, le cinéma garde cette capacité rare : faire dialoguer les mémoires sans les opposer, transmettre sans donner de leçon, rassembler autour d’une émotion commune.
Pourquoi c’est partageable aujourd’hui
Le Festival n’a pas encore commencé, mais l’actualité est déjà chaude : les sélections sont connues, les équipes se préparent, les médias culturels se mettent en ordre de marche. C’est le bon moment pour repérer les œuvres, suivre les parcours des artistes et rappeler que la francophonie culturelle se construit aussi par les images.
Dans le Sud de la France, où vivent de nombreuses familles liées au Maghreb et à l’Afrique subsaharienne, cette actualité résonne particulièrement. Cannes n’est pas loin, Montpellier regarde vers la Méditerranée, et les diasporas savent mieux que personne que la culture circule souvent plus vite que les frontières.
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Sources consultées
- Festival de Cannes — Sélection officielle 2026
- Organisation internationale de la Francophonie — films soutenus à Cannes
- Semaine de la Critique — sélection 2026
Par Samuel, Massinissa NASRI
