Alger accueille les travaux de la 77e session du Comité de liaison de la Route transsaharienne. Derrière cette réunion technique, l’enjeu est majeur : faire de l’axe Alger-Lagos et de ses ramifications un véritable corridor économique africain, utile aux échanges, aux ports algériens, aux pays du Sahel et aux diasporas économiques entre les deux rives.
Retrouvez les ressources utiles pour voyager, entreprendre, comparer et mieux organiser vos projets entre France, Algérie et Afrique.
Un axe panafricain pensé pour relier les économies
Selon les éléments rapportés par Algérie Éco, citant l’APS, la rencontre prévue à Alger réunit les pays concernés par cette infrastructure stratégique : l’Algérie, la Tunisie, le Mali, le Niger, le Nigeria et le Tchad. Le sujet central n’est plus seulement routier. Il s’agit désormais de transformer une grande infrastructure continentale en couloir de transit, de commerce, d’investissement et de coopération.
La Route transsaharienne repose sur un axe principal Alger-Lagos d’environ 4 500 km, complété par plusieurs ramifications vers Tunis, Bamako, Tamanrasset, Zinder et N’Djamena. À l’échelle africaine, ce réseau peut devenir un levier concret pour raccourcir les distances économiques, fluidifier les échanges et mieux connecter les espaces méditerranéens, sahariens et subsahariens.
Pour les familles et entrepreneurs installés en France, Izor accompagne les besoins d’assurance auto, santé, prévoyance et crédit à Montpellier et dans l’Hérault. Contact : izor.fr.
Pourquoi ce dossier compte pour la diaspora
Pour les lecteurs d’Entre2rives.info, ce dossier parle directement du lien Nord/Sud. Une route qui fonctionne réellement, ce n’est pas seulement du bitume : ce sont des marchandises qui circulent mieux, des entreprises qui accèdent à de nouveaux marchés, des ports qui gagnent en attractivité, et des familles qui voient se renforcer les ponts économiques entre l’Europe, l’Algérie et l’Afrique de l’Ouest.
Le projet s’inscrit aussi dans le contexte de la Zone de libre-échange continentale africaine. Si la Transsaharienne devient un corridor économique structuré, avec zones d’activité, logistique, services et facilitation douanière, elle peut donner une dimension plus concrète à l’intégration africaine.
L’Algérie veut jouer un rôle moteur
Le Comité de liaison rappelle que l’Algérie porte ce dossier depuis la fin des années 1960, lorsque l’idée était déjà présentée comme une « Route de l’Unité africaine ». Aujourd’hui, Alger cherche à convertir cet héritage en avantage économique : connecter les pays enclavés du Sahel, renforcer les échanges avec le Tchad et le Niger, et mieux valoriser les accès portuaires algériens.
La réunion d’Alger doit notamment examiner l’état d’avancement par pays, le plan d’action du Comité de liaison, ainsi que les perspectives de transformation du projet en corridor économique. L’enjeu sera de passer de l’annonce institutionnelle à la réalité opérationnelle : entretien des axes, sécurité, délais de transit, financement, services aux transporteurs et coordination entre États.
Vous développez une activité entre France, Algérie ou Afrique ? Pensez à sécuriser vos contrats, véhicules, locaux et projets. Izor peut orienter les entrepreneurs vers les couvertures adaptées.
À suivre : le passage du symbole au corridor réel
La Route transsaharienne garde une forte valeur symbolique : elle raconte une Afrique qui veut se relier par elle-même. Mais son avenir dépendra de sa capacité à devenir un outil quotidien pour les transporteurs, exportateurs, industriels, agriculteurs, ports, investisseurs et territoires traversés.
Pour Entre2rives.info, ce type de dossier mérite un suivi régulier : il touche à la souveraineté économique, aux liens France-Algérie-Afrique, aux opportunités d’affaires et à la place des diasporas dans les grands projets de connexion continentale.
Izor, courtier indépendant basé à Montpellier, accompagne particuliers et professionnels. Informations : https://izor.fr/.
Sources
- Algérie Éco — Route Transsaharienne : Alger accueille la 77e session du Comité de liaison, 7 juin 2026, d’après APS.
- APS — Algérie Presse Service, source institutionnelle citée par Algérie Éco.
